Un catalogue commun

La visibilité des éditeurs indépendants sur internet

Le projet

La mise en œuvre

Les conditions

Le principe du site

L’idée de départ

J’ai proposé à une dizaine d’éditeurs, microscopiques, petits ou déjà plus solides, de créer un groupe informel d’éditeurs autour d’un site internet entièrement destiné à présenter un catalogue commun de nos publications. Les éditeurs intéressés sont chaleureusement invités à se joindre à nous. Les diffuseurs à échelle humaine pourront également s’intégrer au projet.

Le but du projet est de permettre un point d’entrée bien visible sur internet de manière à amener des internautes à s’intéresser à nos publications. Le catalogue permettra de chercher des ouvrages par titres, auteurs, thèmes, éditeurs, illustrateurs, etc.

Les réponses fournies pourront, au choix de l’éditeur, renvoyer par des liens vers les pages de son propre site s’il en a un, ou fournir des informations sur les livres et autres publications directement dans les pages du catalogue commun. Ces deux possibilités pourront d’ailleurs être combinées.

L’utilisation de ce catalogue devra être aussi simple et souple que possible pour chaque éditeur en lui laissant autant de liberté que possible dans son utilisation. Une interface simple à utiliser sera développée pour permettre d’entrer et de gérer ses propres données.

Le « modèle économique » du catalogue

L’hébergement d’un site internet avec une base de données (en PHP et MySQL) étant à peu de choses près gratuit, il est possible de fonctionner avec un coût d’inscription zéro, un coût d’entretien zéro et une autonomie complète de chaque éditeur pour alimenter son catalogue.

Étant un ancien informaticien, je développe un site de catalogue pour mes propres publications. L’adaptation de cette structure à un catalogue pour un ensemble d’éditeurs ne représente qu’un faible développement supplémentaire. Le coût de développement du site sera donc nul. Je n’ai rien à gagner pour moi-même dans cette affaire en dehors de ce que les autres éditrices et éditeurs y gagneront aussi. Il s’agit d’un projet commun pour lequel nous avons toutes les raisons d’avoir intérêt à ce qu’il aboutisse. Ça ne coûte rien, il n’y a pas de risque, pourquoi s’en priver ?

Le nom de domaine et l’hébergement sont prêts à accueillir le site à l’adresse :

catalogue-des-editeurs.com

Le site est aussi accessible par

cataloguedesediteurs.com

qui est peut-être plus facile à retenir ou à taper. Cette variante renvoie instantanément sur le nom comportant les tirets qui est le nom de officiel du site.

J’avais naïvement imaginé que le projet serait pleinement fonctionnel en début 2008 ; ma propre activité d’édition a malheureusement réduit mon activité informatique à tel point que cette prévision n’a pas abouti. La plus grande partie du mécanisme du catalogue est fonctionnel dans les coulisses mais rien n’en est encore visible. Il reste beaucoup de travail à faire. Je ne me risque plus à faire un planning… Mais j’y arriverai !

Une charte

Un minimum de garde-fou est nécessaire pour ne pas risquer d’abus dans l’usage du catalogue. Il faudra donc définir une charte qui réglementera de façon souple l’utilisation du site et définira précisément les critères d’admission d’un éditeur ou diffuseur et quels abus pourraient conduire à l’exclusion d’un membre indélicat. Les conditions que je propose comme une première hypothèse sont :

• Être un vrai éditeur, ce qui exclut les simples prestataires de service, « éditeurs » publiant plus ou moins ouvertement à compte d’auteur et autres dérivés.

• Ne pas publier d’ouvrages dont le contenu soit contraire à la loi ou pouvant mettre en cause la responsabilité juridique des membres et du webmaster du site. Cela va de soi mais il faut tout de même le dire.

• L’utilisation du site à des fins autres que son objet exclura l’éditeur et ses données seront effacées. En cas d’infraction nette et claire, cette exclusion sera opérée manu informatiqui sans coup de semonce. Par exemple l’utilisation soudaine du site pour faire de la publicité pour des crédits immobiliers miraculeux, des « médicaments » de contrebande ou des logiciels tout à fait authentiques mais à très bas prix, tomberait dans ce cas sans aucun doute…

Un point à préciser est le type d’ouvrages édités. À mon sens il n’y a pas de raison de se restreindre au livre et de ne pas inclure les éditeurs d’œuvres audio-visuelles. Les deux domaines sont parfois dans le champ d’un même éditeur (c’est d’ailleurs mon cas) et les recherches dans la base de données du site pourront de toute manière différencier les domaines de consultation du catalogue sans mélange confus.

Discutons-en :